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Les rêves des pauvres

C’est triste à dire, et on a sans doute de la chance de ne pas avoir de problèmes d’argent, mais les pauvres sont souvent pathétiques.

Plutôt que d’entreprendre, se bouger, créer et s’enrichir, ils passent leur temps à se plaindre, vivre d’aides sociales généreuses (débat du moment!) ou rêver nuit et jour d’un improbable gain au loto. Indeci

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Cela étant, l’étude suivante décrit de façon intéressante comment se comportent les gagnants. Personnellement, en cas de gros gain, je donnerais une grande partie à UFO Science =  http://www.ufo-science.com/wpf/?page_id=2529 .

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/05/12/97001-20110512FILWWW00492-euromillionsgagnants-bouleversement.php

Gagner une forte somme d’argent à l’Euromillions est un « bouleversement », et s’approprier sa fortune « prend du temps » et varie en fonction de facteurs sociaux, environnementaux, relationnels et familiaux, révèle une étude psycho-sociologique réalisée pour la Française des Jeux.

« A priori, les futurs gagnants ne sont pas préparés au gain. C’est un vrai bouleversement », d’autant que la majorité des gagnants viennent d’un milieu populaire. Ils « n’ont pas de relation historique à l’argent » et devront « se reconstruire », a expliqué lors d’une conférence de presse Ana Bauer, psycho-sociologue et auteur d’une étude qualitative sur 15 gagnants.

C’est un processus « long et complexe », « vrai chemin personnel » qui dépend de l’origine sociale, de l’environnement, du contexte familial et relationnel, et des « ressources de chacun », analyse la chercheuse. »Mais il y a des étapes vers l’appropriation du gain qu’on peut considérer comme universelles », ajoute-t-elle: « sidération » (juste après l’annonce), qui dure quelques jours, « déni » (besoin de se raccrocher à ce qu’on était auparavant et faire « comme si de rien n’était »), angoisses liées d’abord à l’obtention du chèque, puis à la manière de dépenser son argent et de l’annoncer à ses proches.

Le gagnant va temporiser, prendre conscience de son gain, et « élaborer un nouveau projet de vie ». Processus qui dure en moyenne trois ans, selon Brigitte Roth, responsable du service relation gagnants à la Française des jeux. On ne devient pas heureux en faisant fortune, analyse Mme Bauer. « Tous nous disent qu’ils étaient déjà heureux avant. Mais ils découvrent de nouveaux espaces de bonheurs et de libertés ».
A partir d’entretiens au domicile des 15 gagnants, qui avaient tous gagné plus de 10 millions d’euros, Ana Bauer a établi six « profils types ».

Les « fidèles au racines » ont une « attitude très sécuritaire » vis-à-vis de l’argent, et leurs dépenses se focalisent sur la maison et la voiture.
Les « aspirants hédonistes » viennent du même milieu souvent populaire et gardent une « attitude sécuritaire », mais revendiquent le droit au plaisir et « se lâchent un peu plus » sur les dépenses (grands hôtels, restaurants, etc.).
Les « hédonistes » n’ont aucune retenue ni culpabilité avec l’argent, qu’ils dépensent pour « s’offrir tous les plaisirs ».
Les « gourmets », d’origine souvent modeste mais qui ont eu des opportunités d’études et de métiers épanouissants, profitent de leur gain pour « optimiser leur qualité de vie », préfèrant le raffinement à la consommation tous azimuts.
Les « explorateurs », exclusivement des cadres, se concentrent davantage sur les biens immatériels (voyage…)
Les « entrepreneurs », souvent d’origine modeste, veulent « devenir quelqu’un et accroître leur leadership ».

Dans : Philo,Politique
Par kobe888
Le 12 mai, 2011
A 19:32
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